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Body Heat (1981) Inglese · Blu-ray

US Version | Codice regionale A
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Descrizione

Ulteriori informazioni

With his debut feature, acclaimed writer-director Lawrence Kasdan brilliantly updated the conventions of 1940s film noir for the 1980s, resulting in one of the steamiest and most influential erotic thrillers ever made. On the sultry South Florida coast, lawyer Ned Racine (William Hurt) is drawn into a torrid affair with unhappily married housewife Matty Walker (Kathleen Turner, in a star-making performance)—and it’s not long before they’ve hatched a scheme to murder her wealthy husband. Featuring ingenious plot twists, memorable hard-boiled dialogue, and an atmosphere so evocative you can practically feel the humidity, Body Heat is a languorously seductive tale of greed and desire, one that paved a new path for American crime cinema.

Dettagli sul prodotto

Attore Ted Danson, Richard Crenna, Kathleen Turner, William Hurt, Mickey Rourke
Regista Lawrence Kasdan
Label Warner Home Video
 
Contenuto Blu-ray
Età consigliata 16 anni
Data pubblicazione 07.10.2008
Genre Erotico
Thriller
 
EAN 0883929033539
Audio Inglese
Anno di produzione 1981
Titolo originale Body Heat
Codice regionale A
Versione US Version
 

Recensioni dei clienti

  • Bof...

    Scritta il 25. giugno 2026 da Bibo.

    Questa recensione si riferisce a una versione alternativa.

    La Fièvre Au Corps aurait pu être un très bon film. Une œuvre pour les hommes qui aiment les femmes (et inversement), où l’on est vite récompensé par la romance sulfureuse qui anime le film. C’est le premier long-métrage réalisé par Lawrence Kasdan qui fut, auparavant, le scénariste de Spielberg (Indiana Jones) et de Lucas (Le Retour de Jedi), Body Heat avait propulsé Kathleen Turner (qui venait de la télévision) au rang de star ciné.

    Kasdan a réalisé, quatre ans plus tard, l’un de mes westerns préférés, Silverado (1985). Ce réalisateur est assez surprenant, vu qu’il a aussi fait Dreamcatcher (2003), une adaptation de l’histoire de Stephen King. En 1995, il avait réuni  Meg Ryan et Kevin Kline dans French Kiss, une comédie romantique assez hilarante.

    Dans une bourgade de Floride, Matty, une femme fatale, convainc son amant de fraîche date, l'avocat miteux Ned Racine, de tuer son riche et encombrant mari, avec l'espoir de récupérer une partie de sa fortune.

    Les fans de ce film l’apprécient pour sa qualité cinématographique excellente et son plaisir esthétique. L'intrigue captive avec une histoire intéressante et des rebondissements captivants. L'ambiance du film est décrite comme un chef-d'œuvre de sensualité. On peut dire que c’est un thriller érotique qui en dit long sur la sexualité de l’homme et sur son incommensurable faiblesse devant le sexe opposé quand celui-ci veut en abuser. "La Fièvre au Corps" aura redonné une seconde jeunesse à un genre un peu perdu de vue à l’aube des années 1950.

    On se trouve dans une chaleur torride. Mais les deux vrais foyers d'incendie du film sont féminins : la musique de John Barry (omniprésente, langoureuse et dramatique) et Kathleen Turner. Star de films aussi cultes que À la poursuite du Diamant Vert ou L'honneur des Prizzi, Kathleen Turner a aujourd'hui disparu des écrans radars. Elle était l’une des actrices majeures des années 1980 avant de voir sa carrière marquer le pas au cours des années suivantes, du fait notamment de sa maladie, une polyarthrite rhumatoïde. On a aussi pu la voir dans La Guerre des Rose (1989) où elle avait retrouvé Michael Douglas. C’est elle qui avait prêté sa voix grave et sensuelle au personnage de Jessica Rabbit dans Qui veut la peau de Roger Rabbit !

    Évidemment, certaines choses ont vieilli et ne passeraient plus maintenant. Briser une fenêtre pour entrer dans une maison et faire l’amour à la propriétaire consentante risque de déranger encore aujourd’hui. C’est une des rares fois où j’ai entendu un personnage dire qu’il a l’impression que son sexe, devenu rouge, va tomber, tellement il a été utilisé ! Ce qui rend les dialogues un peu trop nature, mais aussi naturels, crus !

    Effectivement, un des points forts du film, mis à part sa réalisation et ses acteurs, c’est bien les dialogues qui font parfois des chefs-d’œuvre à eux tout seuls. Ce n'est hélas pas le cas ici !

    Et quel casting masculin ! William Hurt (Gorky Park, A history of Violence), Ted Danson (Dad, Creepshow), Richard Crenna (Rambo 1 à 3) et Mickey Rourke (Homeboy, The Wrestler).

    Cependant et malgré tout ce que je peux en dire de bien, ce film ne m’a pas plu tant que ça ! Je vais m’expliquer : Représentatif de la vague du néo-noir qui commença à déferler sur Hollywood dans les années 80, ce premier film de Kasdan ne dépasse pas le statut d'un devoir appliqué. C’est le sage devoir d'un écolier sérieux, mais sans génie.

  • Suite et fin de ma critique !

    Scritta il 25. giugno 2026 da Bibo.

    Questa recensione si riferisce a una versione alternativa.

    Loin des mises en abîme d'un De Palma (Pulsions, Blow Out) ou de la brillance métaphysique desfrères Coen (Blood Simple, Miller's Crossing), ce "Body Heat" se contente de rejouer une partition usée par des décennies de classiques hollywoodiens sur le thème de la femme fatale. Certes, tous ces acteurs sont bons, mais rien de transcendant non plus !

    L'ambiance moite de la Floride est bien rendue, la photo nocturne est jolie, mais au-delà de cela, c'est un peu le vide stratosphérique. Le trouble qui se dégage de cette relation adultère est, au final, très vaporeuse et assez artificielle. Aucune faille dans les personnages qui accomplissent leur programme meurtrier comme si le cliché du film noir les dispensait de toute ambiguïté.

    Aucune véritable surprise non plus dans les rebondissements de l'intrigue, les ficelles étant utilisées sans vergogne. Quant à la mise en scène, elle est certes agréable et efficace, mais sans regard nouveau, sans parti-pris si ce n'est celui de l'imitation servile.

    Un bon rendu de l’atmosphère lourde du Sud, mais une impression de déjà vu un peu pénible. Aucune surprise dans ce scénario trop prévisible de la femme fatale jouant de sa séduction pour se débarrasser d’un mari encombrant. La fin est conventionnelle au possible, au point que, le film à peine achevé, je me suis demandé quel est son véritable intérêt ? Peu crédible !

    Thriller épicé factuel contenant tous les incontournables du genre, y compris des scènes de nus et/ou scabreuses forcément sexy… qui devait quand même choquer à l’époque ! Le tout doté de chantages mesquins.


    Pour terminer :

    Attention Spoilers !!!

    J’ai enfin vu ce film (en plein canicule) que je voulais voir depuis longtemps… et j’ai été bien déçu, bien que tout ne soit pas à jeter. Film noir dont il émane une grande sensualité, en raison de l’aveuglement amoureux qui fait agir le héros. Une très belle jeune femme, mariée, séduit un avocat et l’engage sur la voie du meurtre. Il comprend alors qu’il a été manipulé (usage de ses papiers à en-tête et de son nom pour établir un faux testament…) et démasque en plus, la fausse identité de la jeune femme. Les liens d’amitié qu’il entretenait avant de se laisser piéger, avec le procureur, un responsable de la police, sa complicité avec un gentil truand qu’il a sorti de prison, en font un polar presque correct.

  • schön und mörderisch

    Scritta il 30. aprile 2005 da g too.

    Questa recensione si riferisce a una versione alternativa.

    ein klasiker......super film...

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